Le nombre de victimes de catastrophes atteint un niveau record.
Le premier but de la Coupe du Monde 2026 est dû à une erreur du milieu défensif sud-africain Sphephelo Sithole. Recevant le ballon du gardien Ronwen Williams, Sithole l’a mal contrôlé, permettant à l’adversaire de s’en emparer et à Julian Quinones d’inscrire le but mexicain.
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Lors du dernier match de la matinée d’hier (heure vietnamienne), le Mexique a marqué l’unique but de la rencontre, s’imposant 1-0 face à la Corée du Sud, grâce à une erreur du gardien Kim Seung-gyu. Le ballon était parfaitement maîtrisé par Seung-gyu, mais il l’a relâché dans les pieds de Luis Romo, qui n’a eu qu’à pousser le ballon au fond des filets.
Le Mexique, pays hôte, est devenu la première équipe à se qualifier officiellement pour la phase finale. À noter qu’elle n’a inscrit que 3 buts lors de ses deux victoires, dont deux suite à des erreurs individuelles de la défense adverse.
Voici quelques exemples typiques de buts offerts par les défenses adverses lors de cette Coupe du Monde. Les erreurs individuelles des défenseurs, qui ont permis à l’adversaire de se créer des occasions de but, ont été monnaie courante. Plus précisément, on a dénombré 52 situations de ce type lors des 24 matchs du premier tour – un nombre record. En moyenne, chaque match a vu plus de deux erreurs individuelles des défenseurs offrant ainsi une occasion de but à l’adversaire.
Jamais auparavant les erreurs individuelles n’avaient été aussi fréquentes en Coupe du Monde. Lors de l’édition 2022 (64 matchs), seules 42 erreurs individuelles avaient offert des occasions de but à l’adversaire. Or, on en compte déjà 52 lors des 24 premiers matchs. Conséquence : les gardiens de but ont dû aller chercher le ballon au fond de leurs filets à 12 reprises, ce qui signifie qu’en moyenne, un but « tombe du ciel » est encaissé tous les deux matchs.
CAUSES DES DEUX CÔTÉS
Sur les deux buts inscrits par Erling Haaland (Norvège) pour son premier match en Coupe du Monde, le second a été attribué à une erreur individuelle de l’adversaire. Cependant, Haaland mérite davantage d’éloges que son adversaire. Il a exercé une pression intense et proactive lorsque ce dernier a remis le ballon au gardien. Haaland a ainsi intercepté le ballon et marqué.
Le pressing agressif a également été déterminant dans le but décisif de Kai Havertz (Allemagne) lors de la victoire 7-1 contre Curaçao. Le match était quasiment plié, mais les Allemands ont continué à presser avec intensité pour récupérer le ballon face au capitaine de Curaçao, Leandro Bacuna, offrant ainsi à Havertz l’occasion de marquer.
Sur le premier but de cette Coupe du Monde, le joueur mexicain a également exercé un pressing très agressif, ce qui lui a permis de subtiliser le ballon à Sithole avant de le transmettre à son coéquipier qui n’a eu qu’à conclure. D’un autre point de vue, on peut s’interroger sur la mentalité de relance de l’Afrique du Sud. Il s’agit d’un style de jeu de haut niveau, mais les joueurs impliqués ont manqué de la prudence et du professionnalisme nécessaires pour l’appliquer efficacement.
L’exemple le plus frappant est celui de la Tunisie, première équipe de l’histoire de la Coupe du Monde à avoir limogé son entraîneur après son premier match. Leur jeu de possession, axé sur la construction du jeu depuis l’arrière, s’est avéré coûteux : les pertes de balle ont offert six occasions de but à l’adversaire, et ils ont encaissé trois buts dans ces situations. Lors des qualifications pour la Coupe du Monde, la Tunisie était l’une des rares équipes à n’avoir concédé aucun but. Mais nous sommes en phase finale. Et la Suède (qui a battu la Tunisie 5-1) est une équipe réputée pour son style de jeu efficace et simple, spécialisée dans l’attente des occasions.
Après le premier match des 48 équipes participant à la Coupe du Monde 2026, une statistique surprenante se dégage concernant le style de jeu dominant : seules 4 équipes sur 48 ont effectué moins de 50 passes courtes dans leur propre moitié de terrain. Cela signifie que la majorité des équipes privilégient la possession, utilisant les passes courtes pour conserver le ballon. Même les équipes considérées comme plus faibles, telles que la Nouvelle-Zélande ou Curaçao, privilégient la possession.
Bien sûr, il n’existe pas de bon ou de mauvais style de jeu. Le problème, c’est qu’un style privilégiant la possession du ballon et la construction du jeu depuis l’arrière ne convient qu’aux équipes très techniques, et qu’il est vulnérable aux contre-attaques en cas d’erreurs individuelles.
Source : https://thanhnien.vn/loi-ca-nhan-tran-ngap-world-cup-2026-185260619221121188.htm